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MBO Transmission à un collaborateur



Les nouvelles formes de business plan

Le MBO, en théorie, c’est la solution « rêvée » pour nombre de chefs d’entreprise, en tout cas ceux qui n’ont pas d’héritier susceptible de leur succéder.

Avantages du MBO

Elle peut en effet répondre aux objectifs de pérennité et de progressivité dans le processus de la transmission qui sont souvent importants pour des patrons fondateurs ayant consacré une bonne partie de leur vie à leur entreprise.

Elle peut procurer en outre une satisfaction morale, qui est de récompenser ceux qui ont participé à une réussite et partagé quelquefois des épreuves.

Inconvénients du MBO

En pratique, cette solution n’est pas dénuée de difficultés ni de risques.

Profil adapté du repreneur

La première difficulté est évidemment de disposer du (ou des) collaborateur(s) à la fois motivé par une reprise et ayant l’étoffe d’un dirigeant.
C’est rarement le cas dans les PME, qui ont plus de mal que les grandes entreprises à attirer et à garder des cadres à fort potentiel. C’est pourquoi le chef d’entreprise aura intérêt à identifier, très en amont de son projet de cession, un successeur potentiel parmi les bons spécialistes tenant déjà une fonction-clé de l’entreprise.

Si le collaborateur pressenti se déclare motivé, il pourra être associé progressivement aux principaux dossiers de la direction générale et, parallèlement, suivre une formation généraliste externe (IFG, CPA, INSEAD...).

Dans tous les cas, un tel processus prend plusieurs années.

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MBO

Risque financier

L’autre difficulté est de nature financière, puisqu’il faut que le successeur pressenti ait ou trouve les moyens de payer l’acquisition. Néanmoins, même si cela peut paraître paradoxal, il est plus facile, aujourd’hui, de financer un projet de reprise que de trouver un repreneur.

En effet, lorsqu’on a une entreprise saine, présentant un potentiel raisonnable de développement et un repreneur compétent et motivé, le financement devient presque une formalité à laquelle, bien entendu, on accordera toute son attention.

Les trois sources de financement sont l’emprunt bancaire classique, le crédit vendeur et l’apport en capital de partenaires financiers avec lesquels l’acquéreur accepte, le cas échéant, de partager le contrôle de la société (voir les montages possibles).




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